Aujourd’hui, en Afrique, le paludisme est responsable d’un décès d’enfant toutes les 30 secondes.
Les manifestations cliniques du paludisme sont très diverses dans leur expression et dans leur gravité. Le plus souvent, un tableau de fièvre avec des douleurs abdominales est associé à des frissons, sueurs, tremblements.
Le paludisme est transmis par piqûre de moustique, en soirée à partir du coucher du soleil et pendant la nuit.
C’est une pathologie fréquente, grave, et pouvant être mortelle.
Afin d’éviter les piqûres de moustiques (notamment au coucher du soleil et durant la nuit), il faut :
Il est également recommandé de suivre un traitement antipaludéen, notamment lors de voyages « à risques » ( saison des pluies, séjour en brousse…).
Dans tous les cas, il faut garder en tête que ces traitements restent des traitements préventifs, qui ne vous garantissent pas de ne pas contracter le paludisme. Il est donc essentiel d’y associer ces quelques moyens de prévention.
Il nous apparaît important de spécifier combien les répercussions du paludisme sur un individu en Afrique peuvent être importantes sur l’ensemble d’une famille. En effet, cela implique l’impossibilité de poursuivre son travail (au moins dans l’immédiat), donc une perte d’argent, donc une restriction au niveau de l’ensemble de la famille. De plus, il faut ajouter les dépenses individuelles liées aux honoraires médicaux, au transport du malade jusqu’aux services de soins, le soutien au malade et parfois, la nécessité d’un membre de la famille qui accompagne le malade lors de son hospitalisation.
La case à voyage participe à la prévention des familles en fournissant notamment des moustiquaires. D'autre part, elle informe les familles et les voyageurs sur les risques liés à la maladie.Enfin, l'association est en contact avec des associations locales qui travaillent avec les plantes médicinales locales.